19 juin 1997 : Lionel Jospin décide l’abandon de Superphénix, stoppant net l’un des projets les plus ambitieux et prometteurs du nucléaire français.
Prototype unique au monde, Superphénix ouvrait la voie aux réacteurs de quatrième génération, capables de valoriser une partie des combustibles usés et de préparer le nucléaire de demain.
Près de trente ans plus tard, nombreux sont ceux qui considèrent encore cette décision politique comme une erreur majeure, dont la France continue de payer le prix en matière de recherche, d’innovation et de souveraineté énergétique. Le débat reste plus que jamais ouvert.
19 juin 1997 : Lionel Jospin décide l’abandon de Superphénix, stoppant net l’un des projets les plus ambitieux et prometteurs du nucléaire français.
Prototype unique au monde, Superphénix ouvrait la voie aux réacteurs de quatrième génération, capables de valoriser une partie des combustibles usés et de préparer le nucléaire de demain.
Près de trente ans plus tard, nombreux sont ceux qui considèrent encore cette décision politique comme une erreur majeure, dont la France continue de payer le prix en matière de recherche, d’innovation et de souveraineté énergétique. Le débat reste plus que jamais ouvert.
Philippe Loison