Présentation EDF Diaporama
L'aile du papillon …
Présentation EDF Diaporama
Outre les sujets spécifiques à SPIX, Pierre Schmitt nous propose Lire plus ...
Dans le cadre du 4ème réexamen périodique, EDF produit, à la demande de l’ASNR (article 3 des décisions n°2021-DC-0706 du 23 février 2021, modifiée par la décision n°2023-DC-0774 du 19 décembre 2023, pour le palier 900 et de la décision n°2025-DC-016 du 1er juillet 2025, pour le palier 1300) un bilan annuel de l’intégration des prescriptions associées à ce réexamen. Le bilan est public, mis en ligne sur le site d’EDF : Énergie nucléaire : notre vision | Groupe EDF [edf.fr]
Dans les années 90, Henri Wallard, jeune X Mines ou Ponts, a été notre sympathique référent au Zinzin d’alors.
Son article est bien sûr plein de bon sens et qui ne pourrait y souscrire ?
André Lacroix – Patrick Prudhon
Le 3 avril 1987, la mesure du niveau de sodium dans la cuve principale du barillet met en évidence une perte estimée entre 15 et 20 m³, attestant l’existence d’une fuite réelle. Au-delà du seul aspect matériel de l’événement, cette séquence révèle la complexité des interactions entre instrumentation, exploitation, retour d’expérience et perception du risque par les opérateurs.
L’analyse détaillée de cet événement présente un intérêt qui dépasse largement le cadre historique de Superphénix. Elle éclaire des problématiques toujours actuelles : choix des matériaux, processus de fabrication, fiabilité des systèmes de détection et gestion des alarmes.
A partir des ouvrages et publications de Jean-Paul Crochon, ce document se propose de revenir de manière précise sur l’origine de cette fuite et les mécanismes techniques et métallurgiques impliqués.
Jean-Louis Regairaz
Un bilan de sûreté nucléaire satisfaisant annoncé par l’ASNR pour le nucléaire AURA.
Roger Tronel
Quand une spécialiste reconnue dit ce qu’il fallait dire…
Valérie Masson-Delmotte est directrice de recherche au CEA.
Elle est coprésidente du groupe n°1 du GIEC de à .
Haut Conseil pour le climat et du Comité consultatif national d’éthique pour les sciences de la vie et de la santé elle fait partie des 100 personnes les plus influentes du monde en , selon le magazine Time.
Valérie Masson-Delmotte est entrée à l’Académie des sciences en .
JLR
Le Conseil Communautaire des Balcons du Dauphiné s’est prononcé favorablement pour l’installation de deux EPR2 sur le site de CREYS.
Que nous réserve l’avenir ?
Roger Tronel
Dans les archives de la centrale je me souviens d’un plan des années 70 qui prévoyait 2 tranches RNR 1500MW en plus de SPIX. Pour ces deux tranches il y avait des aerorefrigerants très haut, nettement plus que les plus hauts du parc actuel. Pour l’histoire du site ce serait dommage de l’avoir perdu. On évoquait aussi ces deux tranches dans un document qui présentait les centrales RNR existantes en Europe et celles à venir, dont ces 2 tranches pour Creys et une tranche 1800MW en Allemagne…
le plus simple : par carte bancaire avec le choix du menu directement ici
un peu plus compliqué : par chèque en remplissant le formulaire ci joint et en l’envoyant par courrier
mais aussi par virement : dans ce cas, merci de ne pas oublier d’envoyer le formulaire de réservation!
Bonjour,
La célébration des funérailles de Dominique Tarall aura lieu le Vendredi 19 juin à 14h30 en l’église Notre Dame de Toute Grâce du Plateau d’Assy à Passy.
Michel Flory
Que Dominique repose en paix, mes très sincères condoléances à sa famille et ses amis .
Otrera lève 17 millions d’euros : EDF mise sur le réacteur nucléaire de dernière génération.
Bonjour,
Je vous fait part du décès de Dominique Tarall aujourd’hui samedi 13 juin à 14h suite à une longue maladie.
Je vous informerai de la date de ses funérailles.
Michel Flory
En 2016, en haute Savoie dans sa propriété au Plateau d’Assy , son cèdre de 60 ans avait été touché par la foudre…!


19 juin 1997 : Lionel Jospin décide l’abandon de Superphénix, stoppant net l’un des projets les plus ambitieux et prometteurs du nucléaire français.
Prototype unique au monde, Superphénix ouvrait la voie aux réacteurs de quatrième génération, capables de valoriser une partie des combustibles usés et de préparer le nucléaire de demain.
Près de trente ans plus tard, nombreux sont ceux qui considèrent encore cette décision politique comme une erreur majeure, dont la France continue de payer le prix en matière de recherche, d’innovation et de souveraineté énergétique. Le débat reste plus que jamais ouvert.
Philippe Loison
Les amis,
Dimanche soir à 22 h55 j’ai « zieuté » sur FR 3 l’émission consacrée à Creys Malville et aux bassines de Sainte Soline, réalisée par un « historien » dont je n’ai pas gardé le nom… A mon avis ce n’était pas nécessaire !
J’ai eu la plaisir de retrouver parmi les interviewés tous nos amis d’antan : Raymond Avriller, Dominique Voynet, notre voisin de la centrale François, Chaïm Nissim le tireur d’élite au bazooka… etc. Curieusement il ne manquait que Corine Lepage.
Côté forces de l’ordre nous avons eu droit aux propos violents et racistes du préfet Janin (les boches reviennent…) ainsi que l’air réjoui et la satisfaction imbécile du commandant de gendarmerie Charlot manifestement ravi de la manière dont les choses se sont déroulées. Cent blessés et un mort il y a vraiment de quoi jubiler !
Par contre pas un mot sur la préparation de la manifs par les ultra violents (La Gueule Ouverte, Superfolix…) qui appelaient clairement à en découdre ni de l’aide efficace des « groupes autonomes » venus tout spécialement d’Allemagne.
La seule personne digne de la soirée a été le frère de Vital Michalon.
Si cela vous intéresse, ci-joint un document que j’ai rédigé il y a bien longtemps sur les manifestations de 1976 et 77 notamment sur leur préparation. Ne manquez pas en annexe la bande dessinée de Cabut : c’est très bien vu !
Amitiés à tous
Pierre Schmitt
« Le bulletin des chaufferies » est un document publié à l’occasion des 70 ans de l’EAMEA et les 400 ans de la marine dans lequel l’Amiral Casabianca, Inspecteur général pour la sûreté nucléaire et la radioprotection du groupe EDF aborde en page 8 la filière nucléaire civile, ce que la marine lui a appris et ce que l’industrie lui a confirmé…
« Je vous communique « le bulletin des chaufferies » publié à l’occasion des 70 ans de l’EAMEA et les 400 ans de la marine dans lequel l’Amiral Casabianca, aborde en page 8 la filière nucléaire civile, ce que la marine lui a appris et ce que EDF lui a confirmé…Dans les deux univers que j’ai connus, j’ai observé une tentation commune : celle de croire que l’accumulation de règles, de contrôles et de procédures finirait par éliminer toute possibilité d’erreur dit-il. Un discours dans la même tonalité et la même clarté que celui qu’il a tenu au Colloque de mars.
Je pourrais mettre beaucoup de noms de membres de la direction du Parc nucléaire que j’ai connus, qui non seulement ont eu la tentation mais l’ont mise en œuvre… et s’en félicitaient. Les 3000 pages des Spec.Tech de l’EPR et la saga de son exploitation en sont la glorieuse image ! »
Plusieurs commentaires de ce courrier me sont revenus. On peut les résumer ainsi : l’assurance – qualité est devenue, au fil des ans, une assurance de conformité papier laissant même parfois place à des pratiques absconses !
Les RNR français ne sont pas morts !
Affaire à suivre !
Philippe Loison
Bonjour,
On pourrait croire que les réacteurs à neutrons rapides français seraient morts et définitivement abandonnés.. !
Eh bien, non !
Une entreprise française reprend notre bébé : OTRERA à Cherbourgs en Contentin !
Je lui souhaite bon vent !
Investir dans Otrera : Construisons l’avenir de l’énergie
https://otrera.fr/technologie-et-combustible/
À propos
Otrera est une entreprise innovante qui repense le nucléaire pour répondre aux défis énergétiques et climatiques du 21ᵉ siècle.
En développant une nouvelle génération de réacteurs plus sûrs, plus modulaires et plus performants, nous apportons une solution souveraine et compétitive pour assurer un approvisionnement énergétique fiable, durable et indépendant.
Notre mission : concevoir une technologie nucléaire de pointe qui allie excellence industrielle, résilience énergétique et engagement écologique. En investissant dans Otrera, vous participez à une transformation stratégique du paysage énergétique, en France et au-delà.
La vision industrielle
La technologie
OTRERA met au point un réacteur nucléaire de 4ème génération de type Sodium Fast Reactor novateur qui intègre des avancées technologiques. Il se distingue par sa capacité de réemployer les assemblages combustibles usés, son autonomie de fonctionnement
prolongée, sa sécurité renforcée et sa performance économique. Otrera offre une énergie nucléaire bas carbone compétitive, contribuant ainsi à la transition énergétique vers un avenir durable et responsable.
OTRERA officialise son implantation à Cherbourg-en-Cotentin
Avr 1, 2026
OTRERA accélère : 17 M€ supplémentaire pour son réacteur à neutrons rapides de 4ème génération
Mai 21, 2026
Faire un réacteur à neutrons rapides (RNR) compétitif
Au lancement de la filière des réacteurs à neutrons rapides (RNR), les besoins portaient notamment sur la production de plutonium.
Cela a conduit à des choix de conception spécifiques pour le cœur et la chaudière, aboutissant à des composants très volumineux. Cette complexité a eu un impact direct sur la taille des bâtiments, et donc sur les coûts de construction, significativement supérieurs à ceux des réacteurs à eau légère (REP).
Le cahier des charges initial a ainsi contribué à ancrer l’idée qu’un RNR au sodium devait coûter 30 à 50 % plus cher qu’un REP. Pourtant, les besoins ont évolué, et les approches historiques méritent d’être repensées.
C’est précisément ce que nous proposons : une révision en profondeur des choix de conception pour répondre aux enjeux d’aujourd’hui, avec une ambition claire : rendre les réacteurs rapides simples, sûrs et compétitifs.
Gérard est né le 09 avril 1937 (89 ans) à Fontaine, en région grenobloise. Il est arrivé à Phénix en fin 1971 ou début 72. En 1997, alors député PS, il était allé voir Jospin pour le dissuader d’arrêter SPX….qui l’avait envoyé sur les roses…du PS. C’est du moins ce qu’il m’avait dit alors !
Resquiescat in pace !
André Lacroix
Je viens d’apprendre le décès de Gérard Revol (le 17 mai 2026).
J’ai connu Gérard en 65 à G2 G3, il a ensuite été à Phénix.
Passionné de ski, de voile… et d’engagement citoyen, syndical et politique.
Il a été conseiller municipal à Bagnols, puis Maire, et Député/Maire.
Bernard Giraud
Tête de série des surgénérateurs de la classe « Superphénix », le PFBR ouvre aux Indiens l’avenir énergétique jadis promis aux Français…
Un documentaire disponible en replay sur la chaîne NOVO19 jusqu’au 15 mai 2026, reportage dans lequel Pierre Schmitt apporte son témoignage.
A voir !

Dans le prototype de surrégénérateur à sodium SNR 300 situé à Kalkar (Allemagne) le 15D3 a été également utilisé. En 1985, le SNR 300 a connu des problèmes de fissuration avec cet acier sur le réservoir de stockage d’assemblages.
Une commission d’experts, conduite par NERSA (Henri Michoux), a alors été envoyée à la centrale de Kalkar. À l’époque, la cause de la fissuration a été attribuée aux électrodes de soudure utilisées.
Mais les études complémentaires en laboratoire n’ont pas apporté de preuves irréfutables sur l’origine de la fissuration. Une sensibilité de l’acier 15D3 à la fragilisation par l’hydrogène ne pouvait pas être exclue d’emblée à la centrale de Kalkar.
Comme je me suis orienté vers la filière PWR à partir de 1992, je n’ai pas poursuivi cette affaire.
Cordialement
Hartmut Lauer